Cheveux longs : les techniques pour favoriser la pousse

Bonjour mes chers lapins blancs !

Je suis sûre que parmi vous, certain-e-s rêvent d’une crinière irréaliste digne des plus soyeuses des princesses Disney. Allez, pour vous et parce que moi aussi, il y a quelques années, j’ai voulu repousser les limites du tif, testant par-là toutes sortes de méthodes, je vous partage quelques astuces pour accélérer la pousse des cheveux.
Mais avant cela, quelques avertissements, jeune padawan : sur le chemin de la pousse du tifouille, beaucoup d’ennemis tu rencontreras, et les combattre il faudra : l’impatience, le désespoir, le découragement… Tes deux seules armes : kiffer tes cheveux autant que tu peux, et les accepter avec leurs défauts, et une patience infinie. Ne t’éparpille pas dans mille méthodes, quand tu testes une cure, ne les accumule pas, ça ne servira pas à grand-chose.

C'est parti.

C’est parti.

Les recettes pour accélérer la pousse des cheveux en externe

Le gingembre

Je préconise deux utilisations : en huile essentielle d’une part, une goutte ajoutée au shampoing ou à un masque pour freiner une chute trop brutale et stimuler le cuir chevelu ; et la cure de jus de gingembre pendant deux semaines pour accélérer la pousse.

L’huile de ricin

Le mieux est de la diluer avec de l’huile d’avocat, qui favorise elle aussi la pousse, car c’est une huile particulièrement visqueuse et difficile à appliquer seule. On peut ajouter à ce soin préparé (mettons 50 mL d’huile), 1 mL d’HE de bay-saint-thomas. Cette cure se fait sur un mois, à raison de deux à trois applications par semaine. Cela implique de se laver les cheveux plus souvent que la normale quand, comme moi, on se les lave en moyenne une fois tous les dix jours, mais cela n’a jamais perturbé mon cuir chevelu : au contraire, il ressort de ces cures plus sain ! Cette cure est l’une de mes préférées, car elle est complète et fonctionne particulièrement bien sur moi.

L’huile essentielle de bay-saint-thomas

Elle stimule le cuir chevelu (comme l’huile essentielle de gingembre, elle peut chauffer un peu) et pour ma part a donné de très bons résultats. A mélanger à un masque de poudres de plantes ou à la synergie d’huiles végétales ci-dessus.

Les massages du crâne

A effectuer à chaque shampoing, voire tous les jours si on veut ! Il s’agit de masser avec la partie charnue du bout des doigts, en déplaçant la peau du crâne mais en aucun cas en frottant : vos doigts ne doivent pas bouger mais déplacer la peau sous eux. C’est un massage en profondeur qui va aller stimuler les vaisseaux du crâne et ainsi favoriser la pousse du cheveu.

Les poudres de plantes ayurvédiques

Amla, brahmi, kashur, etc., nombreuses sont les plantes indiennes qui peuvent vous aider à améliorer d’une part votre masse et d’autre part votre pousse. J’ai fait un article complet à ce sujet qui vous aidera à y voir plus clair.

Le gommage du cuir chevelu

Au marc de café ou au gros sel, il est à pratiquer une à deux fois par mois. Le gommage élimine les peaux mortes et stimule la vascularisation du crâne. Il s’agit simplement de masser son cuir chevelu avec la substance choisie, doucement, et de rincer (à l’eau froide c’est encore mieux). Note que ça marche aussi avec le bicarbonate de soude lors d’un shampoing clarifiant, il suffit de profiter de ce lavage pour masser doucement le cuir chevelu !

Le lait de coco

Utilisé en cure d’un mois au moins, le lait de coco a la réputation de favoriser la pousse. Je ne l’ai cependant jamais utilisé car mes cheveux apprécient moyennement les laits, quels qu’ils soient. Je vous laisse quelques retours sur la toile : ici ou .

Vous savez désormais ce que je pense de l’utilisation de la nourriture en cosmétique : donc autant l’utilisation du gingembre trouve bonne faveur à mes yeux, autant l’usage du lait de coco me laisse un peu plus perplexe : je vous l’indique cependant quand-même, parce que vous êtes grands mes lapins, et que vous êtes seuls juges :) !

Les méthodes pour avoir une bonne pousse de cheveux en interne

La levure de bière 

Je n’ai pas testé cette cure en personne, mais d’après toutes les infos glanées çà et là sur les internets mondiaux, il faut la tester pour savoir, car elle ne donne pas des résultats systématiques et égaux selon les personnes.

Les vitamines du groupe B

Pour la peau, les cheveux et les ongles, ce sont des vitamines essentielles : elles ne feront pas pousser vos cheveux plus vite mais en revanche, elles permettront en complément d’une hygiène de vie saine, de les renforcer. Elles sont présentes dans la plupart des compléments alimentaires pour les cheveux. Mais le mieux est encore de les ingérer sous leur forme naturelle : légumineuses, noix, graines, légumes verts, céréales, champignons, avocat, bananes…

Le MSM (souffre) associé à des protéines végétales (de la spiruline)

Cette cure a été testée et approuvée par votre servante, genre vraiment : j’avais eu une pousse de folie lors de cette cure, que j’avais faite sur un mois. Facile à mettre en œuvre et pas franchement contraignante, elle est également bonne pour la santé générale et la peau !

Une bonne alimentation générale

Evidemment, on ne le répètera jamais assez mais avoir de beaux cheveux ou une belle peau, c’est d’abord être en bonne santé ! Si vos cheveux ou votre peau vont mal, c’est simplement un déséquilibre qui se manifeste ainsi. N’attendez pas de recettes miracles : prenez soin de vous !

Mes cheveux, il y a deux ans :)

Mes cheveux, il y a deux ans :)

Les soins

Le henné

Lawsonia inermis, ou henné dit « naturel » pour celleux qui souhaitent la coloration ou qui ont déjà les cheveux très foncés : c’est un soin extraordinaire qui gaine le cheveu et ralentit son usure. Pour celleux qui ne souhaitent pas la coloration, le henné neutre aide à obtenir ce même effet de gainage, moins persistant cependant que le henné colorant. Attention cependant avec le henné neutre, si vous avez des reflets cendrés : une trop grande fréquence de henné, même neutre, peut remplacer vos reflets cendrés pour des reflets plus cuivrés (léger hein, mais présent).

Le trim régulier

Eh oui, pas de secret : à pointes saines, épointage régulier ! Si votre but est de laisser pousser vraiment long, alors il faudra se résigner à enlever 3 à 5 centimètres par trimestre plus ou moins, selon vos besoins. Vous pouvez entretenir la coupe que vous souhaitez (en U, droite, en V, en léger dégradé ou même en fairy-tale ends), aucune n’abîme plus que les autres, c’est selon les goûts. Trimer régulièrement vous préservera de déconvenues avec des fourches qui remontent loin dans les longueurs.

Les masques

Hydratants, nourrissants, une demie heure à une nuit : il y a là un tel panel de choix disponible que je ne peux pas tous les citer ici, du masque de cosmétique naturelle au masque fait maison, en passant par les huiles végétales et le recyclage des crèmes pour le corps (en cosmétique naturelle, bien sûr), les choix ne manquent pas ! Vous pouvez les faire quand vous en ressentez le besoin, ou l’intégrer à votre routine, c’est selon.

Le soin spécifique aux pointes

Vos pointes ne vont pas aller rajeunissant, il convient donc de leur apporter quotidiennement un soin protecteur : il existe une offre de qualité concernant ces soins de jour dans la cosmétique naturelle, mais pour ma part, j’utilise simplement de l’huile d’argan que je mélange dans ma main avec une goutte d’huile essentielle d’ylang-ylang, au moins trois à quatre fois par semaine.

Le lavage doux et espacé

Trouver un shampoing doux, ou une méthode de lavage qui convienne à notre nature de cheveux et de cuir chevelu est une des quêtes les plus difficiles dans la voie du naturel. Je vous laisse donc, si vous n’avez pas le Graal, faire vos essais parmi la pléthore de choix disponibles dans des marques très respectables et respectueuses (de vous, de l’environnement, de la planète, des humains qu’elle emploie, etc.), ou bien dans des méthodes telles que le low-poo ou le no-poo. L’essentiel étant, comme toujours, dans le fait d’espacer le plus possible ses lavages : faites à votre rythme, comme vous pouvez ! Si c’est deux jours, laissez-vous du temps pour espacer, si vous en êtes déjà à un lavage par semaine, c’est très bien ! Dernière chose : ne frottez jamais vos pointes et longueurs lors du lavage : cela les abîme considérablement.

Les coiffures protectrices

Elles font une grande partie du job en protégeant vos pointes. Honnêtement, vous pouvez vous passer de presque tout ce qui est écrit au-dessus, si vous faites déjà au moins cinq fois par semaine et la nuit, des coiffures protectrices : vous serez gagnant-e-s sur tous les plans !

Quelques éléments au sujet de la coiffure :

A éviter : le plus possible les coiffures trop serrées, qui tirent sur les cheveux ; les élastiques avec du métal ; faire trop souvent des coiffures qui laissent les pointes libres (comme les tresses ou les demi-queues).
Conseillé : variez ! Pour ne pas s’ennuyer c’est essentiel. Pour la nuit, je fais une simple tresse sans élastique au bout et je recouvre mes cheveux avec un foulard doux et fin, vous pouvez aussi faire un chignon lâche en utilisant des pinces crocos, sur le dessus du crâne : volume garanti au matin !

Voilà la charte internationale des longueurs : au lieu de parler en centimètres, on parle en repères corporelles, c'est plus édifiant :)

Voilà la charte internationale des longueurs : au lieu de parler en centimètres, on parle en repères corporelles, c’est plus édifiant :)

Il me semble avoir listé une grande majorité des techniques disponibles lorsque l’on désire une bonne pousse. Sachez cependant qu’aucune méthode ne vous apportera plus de 3 à 4 centimètres par mois, sachant que 4 centimètres, même si c’est ce que je vous souhaite, c’est exceptionnel. Si votre pousse est de 0.5 à 1.5 centimètres par mois, vous pouvez compter sur 2 à 2.5 centimètres avec une de ces cures. Sachez également que toutes ces cures ne fonctionnent pas de façon égale sur tous les organismes, il faut donc tester, inlassablement.

La meilleure façon d’avoir des cheveux en bonne santé est et sera toujours d’être en bonne santé soi-même : les cheveux reflètent notre état de santé général. Un coup de fatigue ou de stress par exemple, sera répercuté sur les cheveux, que ce soit par une chute plus importante que d’habitude ou par une fragilisation importante des pointes. Donc : mangez équilibré, de saison, et prenez soin de vous mes petits lapinous !

J’ai testé : la cure de jus de gingembre

Ça faisait un petit moment que ça me trottait dans la tête cette histoire… Jusqu’à rêver de gingembres dansant autour de moi la nuit, insaisissables, me nargant, me tentant : allez, viens… On est bien !

J’ai fini par craquer. Forcément.

En même temps regardez-moi ça, comment ne pas craquer devant ces grands yeux humides ?

J’aime autant le gingembre que l’avocat (oui, c’est possible), et ce sous toutes ses formes : cuisiné, chaud, froid, en tisane, confit, en jus… mais pour autant, c’est un tel allié pour les chevelures fatiguées que je me suis décidée à l’utiliser en application extérieure ! C’est qu’aussi, j’ai trouvé un moyen de ne rien gaspiller… :)

Bref, mes petits lapins : je suis en plein test de la seule, l’unique, la fameuse, LA cure de jus de gingembre !

Pour en apprendre plus sur les propriétés médicinales de cette plante merveilleuse, je vous laisse entre les mains de Christophe Bernard, herbaliste et tenancier de l’excellent site Althea-Provence !

A quoi sert cette cure et à qui s’adresse-t-elle ?

Cette cure est parfaite pour :

  • les chevelures fatiguées, raplapla, en sortie d’hiver, par exemple ;
  • pour les chutes trop importantes, idem ;
  • et enfin pour aider à la pousse des cheveux, si tel est votre objectif.

Le gingembre est un stimulant particulièrement efficace : son effet chauffant stimule la circulation sanguine, va titiller et réveiller là-haut les petits folicules pileux ! En stimulant cette circulation, il va non seulement favoriser la pousse (en longueur, des cheveux déjà existants) mais aussi la repousse (dans des cas de chutes importantes), et aider à ralentir voire stopper la chute de cheveux : un vrai petit couteau-suisse !

Du fait de cette chaleur que l’on peut ressentir à l’application, cette cure n’est pas franchement recommandée aux eczémas, psoriasis et autres dermatoses du cuir chevelu en état de crise. Par contre hors état de crise, c’est même plutot recommandé pour redonner du peps à ces chevelures et ces cuirs chevelus souvent affaiblis par ladite dermatose !
Comme toujours, l’important est d’écouter ce que vous ressentez : si vous sentez que cela vous chauffe vraiment trop, voire provoque une sensation de brûlure : écoutez votre corps et rincez immédiatement, et tant pis pour la cure : il en existe des tas d’autres, merci Mama Nature ! :)

Comment c’est-y qu’on fabrique le jus de gingembre ?

Là, trois écoles s’affrontent (Poudlard, Beaux-Bâtons et Durmstrang) (NON) : ou bien vous avez la chance de posséder un démon un extracteur de jus, un vrai un beau, qui vous fait des jus parfaits et dans ce cas ce sera simple (tu la sens l’envie là ?) ; soit vous avez une centrifugeuse, qui vous permettra quand-même de faire un chouette jus.

Pour les autres, comme moi, il vous faudra quand-même un petit robot. Pour ma part c’est un mixeur pour les herbes au départ, mais en fait il me sert pour pas mal de choses (brave bête).
Il suffit de peler le gingembre, le découper en assez petits morceaux et mixer une première fois. Puis vous rajoutez un peu d’eau (un doigt ou deux), vous remixez, jusqu’à obtenir une consistance un peu pâteuse mais surtout pas trop liquide, car un excès d’eau diluerait trop le jus de gingembre et réduirait son efficacité.

Pour finir, l’astuce ultime : j’utilise un vieux collant, je verse le tout dedans et je preeeeeesse avec mes petites mains jusqu’à ce que les résidus soient le plus secs possible ! Et si tu croyais que j’allais te laisser là avec tes résidus, tu te trompes lourdement ! Héhé.
Bien-sûr, je récupère le gingembre restant, et je m’en sers après pour la cuisine, un peu comme du poivre ou bien dans des tisanes.

Pour la quantité, un rhizome de la taille de la main suffit. Quant à la conservation, vous pouvez le préparer quelques jours à l’avance avec cette technique, en le conservant au frigo : le gingembre se conserve très bien. Pour ceux qui l’auront fait avec un extracteur de jus, a priori il se conserve encore mieux puisqu’on n’a pas eu à ajouter d’eau.

L’application du jus de gingembre

C’est facile.

C’est tentant de vous laisser avec ça mais je serai charitable : je vais développer.

Donc, au-dessus de la baignoire :

  • mouiller sa tête avec de l’eau (froide ou tiède, mais surtout pas chaude) ;
  • verser le jus de gingembre de façon à ce qu’il y en ait sur tout le cuir chevelu, petit à petit, en massant à chaque fois pour que ça s’étale bien sur le cuir chevelu ;
  • finir par un massage général du cuir chevelu, quelques minutes : avec la pulpe des doigts, en déplaçant la peau du crâne, on n’hésite pas à appuyer, à mettre une certaine présence dans ce qu’on fait : c’est plus efficace et ça détend vraiment.

Ensuite, on laisse poser entre 20 minutes et ce que vous dicte votre flemme disons deux heures parce que plus longtemps, ça ne sert à rien.
Il suffira de rincer à l’eau tiède ou froide, ce détail ayant son importance : vu que le gingembre chauffe, il peut être désagréable de mettre de l’eau chaude par-dessus, et puis c’est très bon pour les cheveux l’eau froide (maintenant, vous comprenez sans doute pourquoi j’ai dit « la tête au-dessus de la baignoire »…) ! Si on a besoin, on fait un lavage doux, on peut aussi mettre un peu d’après-shampoing ou faire un masque pour les longueurs : le gingembre a un côté asséchant ! Pour ma part, j’applique un peu d’huile de coco de temps en temps, avant l’application de gingembre pour protéger les pointes, ça fonctionne très bien.

Cette cure se fait entre deux semaines et un mois, en comptant deux à trois applications par semaine.

Moi, après application du jus de gingembre.

Moi, après application du jus de gingembre.

Impressions et résultats

N’ayant pas encore terminé la cure, je vous ferai un article supplémentaire de bilan pour évaluer l’efficacité quant à la pousse des cheveux.

En attendant, j’ai déjà pu constater des résultats très agréables !

Le gingembre donne un volume de GUEDIN, vraiment ! Ça faisait longtemps que j’avais pas eu un tel volume ! Et c’est très agréable de sentir ça sous ses doigts.
J’ai également remarqué que la chute de mes cheveux (traditionnel en période de stress/fatigue/fin de saison) avait considérablement ralentie, et était revenue à la normale : youpi et danse de la joie.
Enfin, je trouve que mes cheveux ont retrouvé de la matière, même si je sais que cette expression de coiffeur ne veut rien dire, qu’ils ont plus de masse et qu’ils sont vraiment plus beaux !

Mot de la fin : je ne peux que recommander cette cure (sauf cas de dermatoses en crise) : efficace, simple à mettre en œuvre et particulièrement bon marché ! Notons que c’est également un agréable moment à passer (massage du cuir chevelu powa), un moment de détente avec soi-même.

Avoir les cheveux très longs : ce que ça change

Avoir les cheveux très longs, c’est un challenge : déjà il faut qu’ils poussent ! Après, se dit-on, l’entretien doit être beaucoup plus fastidieux, et ce que j’entends le plus souvent ? « Mais tu dois mettre des siècles pour les laver ! » … Aah, douce naïveté, le lavage, c’est le moment le plus expéditif !

Alors vu que j’ai atteint au mois de janvier la longueur fatidique des Cent Centimètres, je me suis dit que j’allais fêter ça en vous pondant un petit article (et pas du tout pour me rattraper de n’avoir rien pondu pendant trois mois, Ô lecteurs de peu de foi) (ou de foie, mais là il faut aller consulter – oui, je suis en pleine forme, comme l’attestent ces jeux de mots douteux !), un petit article, disais-je, sur ce que ça fait vraiment d’avoir les cheveux hyper longs.

Allez suivez-moi hihihi ! Pas pu m’en empêcher, pardon ! © Sonnenschein World

Nonobstant que c’était mon rêve de petit n’enfant d’avoir des cheveux de sirène, ça demande quelques astuces, d’avoir les cheveux longs, surtout quand on a tendance à être un peu bordélique comme votre humble servante. Disons que je laisse pousser, je ne leur fais pas trente-six mille soins à la semaine et je ne les mesure plus tous les mois comme j’ai pu le faire la première année et demie de pousse : je suis dans un stade expérimental : jusqu’où pourront-ils pousser ? J’aime le fait d’avoir les cheveux très longs (quand ça dépasse les hanches, ça devient très longs pour moi), ils font partie de moi et je n’en suis pas à quelques centimètres près.

Cependant, si je veux les garder aussi longs et espérer qu’ils s’étirent encore quelque peu sur mon échine, il y a quelques attentions auxquelles je suis forcée, et je vous prie de me croire, si je deviens trop négligeante, ces chers petits se chargent de me rappeler à mes devoirs !

Les coiffures protectrices

J’adore avoir les cheveux détachés, vraiment. J’aime sentir leur poids, j’aime la chaleur qu’ils m’apportent en hiver, j’aime passer mes doigts dedans, les bouger à ma guise, à gauche, à droite, les sentir libres… Mais voilà, je dois aussi me résigner, aussi souvent que possible, à les attacher.
Parce que j’ai des cheveux diaboliques, une tignasse revancharde, belligérante !

Ils prennent de la place, ils se prennent dans les poignées de porte (et globalement à peu près tout ce qui dépasse), ils essayent de capturer des gens ou de voler des sacs à main, ils fouettent les personnes qui auraient l’impudence d’être à moins de 70 centimètres de moi un jour de vent… Bref : ces petites teignes ont besoin d’être matées.

Avec le temps, on apprend quelles coiffures sont les plus adaptées : petite revue des coiffures les plus usitées et facile à faire :

  • Les tresses : de tout type (et je dirai presque de tout poil – ahem), elles sont faciles à faire, pratiques, adaptables à tous les styles, créatives… Leur gros avantage est de lier les cheveux sans tirer dessus (à moins qu’on ne serre comme une brute, ce qui n’est pas mon cas), sans mettre trop de poids à un point précis ! Leur gros désavantage : elles laissent les pointes fragilisées.
  • Les chignons : là, beaucoup va dépendre de la technique utilisée : avec élastique, sans élastique, avec tresses, sans tresse ? Le chignon est la coiffure idéale pour protéger longueurs et pointes, bien cachées dessous. L’astuce : mettre un peu d’huile végétale avec une goutte d’huile essentielle d’ylang-ylang pour que les longueurs et pointes soient nourries en plus d’être protégées. Le problème du chignon est qu’il fait peser un poids sur un point précis du crâne et qu’il faut trouver son style : le chignon bas peut être un peu trop strict, à moins de libérer quelques mèches devant ; le chignon haut ne doit pas être trop serré sous peine de se créer des maux de tête avec le poids de la coiffure… Ce ne sont que des exemples, et le mieux est de trouver la coiffure qui vous convient à vous !
    Pour ma part, j’adore rassembler mes cheveux dans un chignon assez haut perché, sans élastique mais avec des pinces en U : le poids repose en grande partie sur le sommet du crâne, donc ça ne tire pas, les pointes sont protégées et il ne fait pas trop strict.
  • Les coiffures qui laissent tout ou partie de la chevelure libre : queue de cheval, demi-queue tressée ou non, ces coiffures dégage le visage et protège une partie des cheveux et mais ne doivent pas être arborées tous les jours sous peine de voir les mèches les plus exposées s’abîmer (croyez-en une tiffue qui en a fait les frais).

Les coiffures protectrices, y compris la nuit, aident énormément à limiter l’usure des cheveux. J’avais quelque peu laissé tomber pendant plusieurs mois, et je le paye aujourd’hui car mes pointes et longueurs commencent à être assez abîmées. Ayant du mal à me plier à une discipline stricte, j’ai trouvé mon propre rythme pour les attacher : la nuit, c’est systématique (une tresse ou un chignon haut sans élastique), et la journée ça dépend de ce que je fais : si je ne sors pas, je les prends dans ma grande pince et quand je sors, j’avise selon ce que je vais faire !

Un petit medley de coiffures possibles, et relativement simples à faire

Un petit medley de coiffures possibles, et relativement simples à faire

Une note pour les cas spéciaux : eczéma, psoriasis, et alopécie : laissez respirer votre cuir chevelu… Je sais à quel point il est tentant de les attacher pour cacher, mais dès que vous le pouvez, lâchez-les, et sinon, attachez-les lâches : ça évitera de tirer dessus et de fragiliser les racines, et puis ça laissera respirer la peau.

Les coupes

Lecteurs-rices aux cheveux longs : je ne sais pas comment vous gérez la coupe, mais moi, plus très bien, je vous le confesse (je vous glisse ça comme ça, mais qu’est-ce que j’aime ce mot).

Maintenant qu’ils ont atteint une longueur vénérable, je me retrouve bloquée avec mes ciseaux dans la main, à couper des longueurs ridicules.  Résultat : ça doit bien faire un an que je ne les ai pas vraiment coupé (2 centimètres tous les quatre mois ne suffisent pas à les entretenir correctement vue leur vitesse de pousse et l’état de leurs pointes) !

Seulement voilà : couper régulièrement, c’est le gage de garder des pointes en bonne santé, parce que croyez-moi : avoir les fourches qui remontent, c’est sans doute le truc le plus casse-bonbec’ de tout l’univers d’un-e chevelu-e ! Je ne suis plus tellement maniaque avec les fourches, et je laisse mes cheveux pousser un peu comme ils veulent (de sorte que j’aie des fairy-tale ends, j’aime bien), mais vraiment hein, une vraie coupe tous les trois-quatre mois, c’est-à-dire 5 à 6 centimètres (et proportionnellement à la longueur qu’il reste, ce n’est vraiment pas grand-chose), c’est indispensable pour qu’ils continuent à pousser : bah oui, s’ils fourchent, ils cassent et s’ils cassent, ils ne grandissent plus, voire même ils raccourcissent… ! Sans compter que les longueurs s’affinent vraiment et qu’au bout d’un moment, ce n’est plus joli.

Le brûlage

Je reviens rapidement sur cette technique même si je ne l’utilise plus, puisque comme je l’ai insinué au-dessus, mes longueurs s’affinent trop et là, c’est d’une coupe dont mes cheveux ont besoin, pas d’un brûlage.

Cependant cette technique reste géniale en entretien complémentaire sur des cheveux pas trop fragilisés, je dirai une fois par an, c’est suffisant.

Les soins cosmétiques

  • Le shampoing

Je fais attention maintenant à la façon dont je lave mes cheveux : je n’utilise plus de shampoing, même doux, sauf cas exceptionnel. J’utilise les techniques douces, à la fois pour mon cuir chevelu et pour les cheveux : Water-Only, bicarbonate, rinçage au vinaigre de cidre ou au jus de citron, et un savon génial que j’ai trouvé près de chez moi, au romarin et à la bière. J’utilise également la poudre de sidr quand j’ai envie de leur donner beaucoup de volume.

De la même façon, je suis très douce lors du lavage et ne frotte jamais les pointes et longueurs entre elles, mais je les masse doucement si nécessaire ; sinon, je laisse simplement couler le savon lors du rinçage : généralement, ça suffit à les laver sans les fragiliser. Pour le sidr ou le bicarbonate, je fais un masque que je laisse poser entre 10 et 15 minutes puis je rince.

Mon chou du moment : ortie, romarin et bière

Mon chou du moment : ortie, romarin et bière

  • L’après-shampoing et les masques

J’utilise peu d’après-shampoing même si je devrais le faire plus souvent : ça apporte vraiment un plus sur le long terme. J’applique aux doigts, et je laisse poser le temps de faire autre chose.

Pour les masques, j’en fais plus rarement des compliqués : comme vous le savez, j’ai repensé ma façon d’utiliser de la nourriture pour les faire ; je profite du double-emploi du sidr, et des poudres ayurvédiques en général, et je fais quelques bains d’huile que je varie : huile de ricin/huile d’avocat avec de l’HE de bay-saint-thomas et huile d’argan avec de l’HE d’ylang-ylang.

  • Le henné

Le henné m’a, je pense, considérablement aidé à faire en sorte que mes cheveux atteignent cette longueur : c’est un soin extraordinaire ! Alors bien-sûr, exclu pour celleux qui ne veulent pas se colorer les cheveux ou garder leurs bouclettes intactes ! Mais en gainant le cheveu, il apporte un plus incroyable pour toutes les chevelures longues et fragilisées. Cela dit, il m’a vraiment lissé les cheveux (je m’en suis rendue compte en comparant des photos récentes avec celles d’il y a deux-trois ans), donc je vais essayer d’en faire plus rarement, ou juste en racines.

  • Au quotidien

Tous les matins, je les peigne doucement du bas vers le haut (pour ne pas casser les ondulations/boucles, ni les longueurs), et j’applique un mélange d’huile d’argan et d’une goutte d’ylang-ylang : c’est mon soin du moment ! Je le trouve efficace, j’adore l’odeur de cette essence, qui en plus a des vertus anti-dépresseur, non pas que je sois dépressive mais c’est non-négligeable en fin d’hiver ou le matin pour se réveiller en douceur. :)
Sinon je mets un petit peu de crème pour le corps ou pour le visage sur les pointes quand je n’ai pas d’huile sous la main ou pour changer un peu : ça fonctionne très bien !

En fait, le plus difficile et fastidieux quand les cheveux atteignent une certaine longueur, c’est l’entretien quotidien : démêlage (et permettez-moi de vous dire que ce n’est pas une synécure), soins, coiffure : il faut rivaliser d’inventivité pour ne pas arborer tous les jours la même coiffure (et en cela, des sites comme Un Jour, Une Coiffure sont une vraie bénédiction), et maintenir une certaine persévérance, et ne jamais désespérer !

Mais je ne voudrais pas vous dégoûter : le plaisir que je prends à avoir des cheveux aussi longs dépasse de loin les contraintes qu’apporte cette situation ! Le jour où ça ne sera plus le cas, c’est qu’il sera temps de faire une coupe franche et … laissez-moi vous dire que ce n’est pas pour tout de suite ! :)

Le bilan de trois ans de pousse

Partie de 68 centimètres en mars 2013, j’arrive aujourd’hui à 102 centimètres, soit une pousse totale de 34 centimètres en trois ans, soit environ 11 centimètres par an en moyenne (avec toutes les coupes que je ne compte pas dans la pousse, évidemment). Ce qui est tout à fait honorable. Merci petits cheveux !

Ce bilan de pousse arrive un peu par hasard dans l’article, mais ça me paraissait assez naturel, finalement. Je suis assez contente de cette évolution et je constate qu’ils continuent de pousser, malgré le manque de soin de ces derniers mois ! Le problème majeur, c’est que les longueurs se sont vraiment affinées, et je pense que je vais passer les mois qui viennent à rattraper ça avec des coupes régulières, quitte à stagner à 95 centimètres. Je vais aussi essayer d’espacer mes hennés pour pouvoir retrouver mes boucles, mais je pense que le poids joue aussi beaucoup, de même que la pauvre santé de mes pointes ! Affaire à suivre donc…

Juste après la photo, j’ai coupé 8 cm, et je suis en pleine cure de jus de gingembre… Mais je vous en dirai plus lors d’un prochain article ! :)

Et vous les cheveux hyper longs, ça vous tente ? Comment en prenez-vous soin ? Vous avez d’autres astuces ? Et ça représente quoi pour vous, d’avoir des cheveux très longs ? Ou de pas avoir les cheveux très longs justement ?

Des pointes un peu trop affinées à mon goût, mais une belle pousse globale, ils sont solides les p'tits !

Des pointes un peu trop affinées à mon goût, mais une belle pousse globale, ils sont solides les p’tits !

Démêlage et coiffage : peignes en corne et brosse en bois

Ce que vous allez lire n’est pas un article sponsorisé :)
Je ne reçois pas d’argent et n’ai pas eu de demande des marques pour en parler.
Si je vous en parle, c’est que ces produits m’ont plu !

A gauche, le modèle Bamako de la nouvelle gamme ; à droite, le modèle Tombouctou de l'ancienne gamme. Les deux sont d'une rare qualité.

A gauche, le modèle Bamako de la nouvelle gamme ; à droite, le modèle Tombouctou de l’ancienne gamme. Les deux sont d’une rare qualité.

Rentrons dans le lard de nos tifs : quand tout s’emmêle, que nos doigts ne suffisent plus à les démêler sans provoquer une crise de nerfs (cheveux longs, bouclés, secs…), il faut se rendre à l’évidence : Chevelu-e. Avoir. Besoin. Matériel.

Pour mon matériel donc, je suis aussi exigeante que sur le reste : éthique, qualité du matériau, durée de vie. J’ai essayé pas mal de solutions bon marché, système D (récup’), mais j’ai dû me rendre aux nœuds de mes cheveux et à leur casse : il me fallait du matos.

Présentation des marques

La brosse Tek en bois : ici le beau modèle Elite (j'ai pas fait attention en la prenant dans le magasin ^_^)

La brosse Tek en bois : ici le beau modèle Elite (j’ai pas fait attention en la prenant dans le magasin ^_^)

Thomas Liorac est une très petite entreprise située dans les Pyrénées, de passionnés pur jus par le travail traditionnel du peigne en corne, par la matière de qualité. Ils entendent bien promouvoir la corne comme matériau durable, issu d’un savoir-faire ancestral et accompagné d’un service impeccable. Ils fabriquent eux-mêmes leurs peignes depuis peu, et vous pouvez retrouver ici l’entretien avec Grégoire Villedey, l’un des deux fondateurs de la marque !

Tek est une entreprise italienne de brosses et de matériel de coiffage en bois, respectueuse de l’environnement et basée sur un modèle de développement durable. Ils fournissent du matériel de grande qualité. Tout est fabriqué en Italie. Je vous ai mis en lien de site de la marque, en anglais ou en italien (c’est largement compréhensible :)), pour que vous ayez toutes les infos sur cette marque.

Ethique : un peigne en corne alors que je suis végéta*ienne…

Eh oui, je suis végétarienne, presque végétalienne (disons que je limite ma consommation animale au maximum). Je ne rentrerai pas dans un débat stérile, et je ne veux pas non plus me justifier : j’explique simplement pourquoi pour moi, m’être procuré un peigne en corne n’était pas opposé à mon éthique. Déjà d’une part, je le précise maintenant : mes cheveux n’aiment pas franchement les peignes en bois : j’ai testé et ça casse complètement mes longueurs. Et puis, la vie d’un arbre vaudrait moins que la vie d’un animal ?

S’il y a bien une chose que je déteste plus encore que la maltraitance animale, c’est le gaspillage. Alors combinez le fait de tuer un animal pour sa viande et d’en plus gaspiller tout ce que son corps peut nous offrir comme ressources : voilà, c’est carrément nul.
Pour donner un exemple inspirant, prenons les pratiques de certains peuples de natifs d’Amérique du Nord. Avant d’être exterminés, parqués dans des réserves et spoliés de leurs biens, ils chassaient le bison, présent en grand nombre avant d’être exterminés par la conquête blanche. Mais ils ne le chassaient pas n’importe comment : cela s’accompagnait de prières, ils demandaient pardon à l’animal, ils ne tuaient que le strict nécessaire pour subvenir à leurs besoins, et surtout, par respect pour lui, utilisaient absolument tout ce qui pouvait l’être, et ils le remerciaient d’avoir donné sa vie. Alors je vous ai passé les détails et j’ai fait ça très grossièrement, je vous laisse aller chercher par vous-mêmes si d’aventures le sujet vous intéresse ; mais vous avez compris l’idée. Si l’on ne peut empêcher l’humanité toute entière de manger de la viande, ou même de tuer les animaux avec respect et sans douleur (même s’il y a des progrès parfois), autant utiliser, autant que faire se peut, tout ce qui est disponible sur la carcasse. Pour moi c’est aussi une forme de respect : pardon, t’es mort, mais pas pour rien, et merci.

Thomas Liorac et Tek : pour moi, deux marques de confiance

Thomas Liorac et Tek : pour moi, deux marques de confiance

Ainsi, on est confronté dans notre monde, à une (sur)consommation animale pour la viande, le cuir, etc. Si je suis devenue végétarienne par goût et par éthique, et que je limite ma consommation de produits animaux en tout genre par conviction, je sais et j’accepte que dans certains pays, pour certaines personnes, la viande est l’une des premières ressources alimentaires. Les cornes de chez Thomas Liorac ne proviennent pas de France, ni même d’Europe, car l’entreprise veut privilégier des modes d’élevage respectueux de l’animal (en extensif, sans écornage, notamment) ; les cornes proviennent donc d’Afrique, d’élevages extensifs de zébus, et la filière est certifiée par le système TRACES qui garantit des normes sanitaires européennes.

Alors bien-sûr, ce n’est pas parfait ; mais qui peut se targuer de l’être, dans tous les choix de sa vie, à tous les moments ? Et si on va par-là, c’est quoi, la perfection, ce concept abstrait et tellement subjectif ? Je préfère valoriser des initiatives comme celles-là, qui en plus sont transparentes, et acheter en toute connaissance de cause.
Il va de soi que le plastique n’est pour moi absolument pas une alternative sérieuse et durable, dans quelque domaine que ce soit.

Enfin, un peigne en corne, c’est pour la vie : très difficilement cassable, entretien très facile, une matière qui vieillit extrêmement bien, d’autant plus quand il a été correctement fabriqué.

Brosse et peigne : effets complémentaires

J’ai donc, il y a plus d’un an, choisi le peigne en corne : c’est une matière composée, comme le cheveu, de kératine : cela promet une parfaite entente entre les deux matières, supprime l’effet d’électricité statique, lisse la fibre et fait ainsi mieux briller la chevelure.
Seulement, je me suis rendue compte que cela ne suffisait pas. Etant assez sensible du cuir chevelu (en gros, je « crains des cheveux » ^^), le peigne peut me donner l’envie subite de me raser la tête. Ce qui n’est pas une solution viable sur le long terme, on est d’accord ^_^. J’ai donc porté mon choix sur la brosse en bois : matériau respectueux de la planète (à condition de choisir une marque qui a une éthique écologique…), respectueux des cheveux et des boucles : j’ai tenté le coup… sans le regretter !

Et puis, il y a quelques semaines, j’ai reçu une proposition de Thomas Liorac : ils viennent de lancer leur nouvelle gamme, fabriquée par leurs soins, et sont à la recherche de blogueurs-ses pour les tester et en parler. Il y avait un deuxième modèle (Bamako) qui m’intéressait, mais suite à la pénurie qu’il y avait eu chez eux alors qu’ils rencontraient des difficultés (il y a un an environ), je m’étais rabattue sur un autre modèle (Tombouctou). Je réfléchis ; on me signale que je suis libre de raconter ce que je veux (heureusement :)), et le présent article sur le démêlage était déjà en préparation.

Votre mission : Test. Défi relevé !

Le peigne Bamako, pour les chevelures bouclées, ondulées, crépues : une petite merveille !

Le peigne Bamako, pour les chevelures bouclées, ondulées, crépues : une petite merveille !

Le modèle Tombouctou, que je possédais déjà, a de très longues dents, très espacées entre elles : il est parfait pour un démêlage large ou un recoiffage rapide.
Le modèle Bamako est lui aussi adapté aux cheveux bouclés à crépus, mais il dispose d’un manche long, ce qui facilite considérablement sa prise en main et son utilisation. Ses dents sont plus courtes et plus larges, mais elles sont également assez espacées entre elles. A l’usage, ce peigne en corne me ravit réellement : non seulement la fabrication est impeccable (une matière douce, un joli design), mais en plus je peux me démêler sans aucune casse et en gardant mes boucles et mes ondulations ! Ô Joie.

Comment et quand démêler ?

J’utilise la brosse en bois quand je veux un démêlage strict, par exemple pour une coiffure un peu compliquée et bien-sûr, juste avant de me laver les cheveux : elle permet de bien éliminer les poussières présentes dans les longueurs et de commencer à faire glisser le sébum. Quand les cheveux sont mouillés, je me contente de démêler aux doigts.

Je réserve le peigne Tombouctou quand mes cheveux sont peu emmêlés mais que je souhaite les rediscipliner en cours de route (il est souvent dans mon sac) : il me permet d’aller vite tout en efficacité.

Enfin, j’utilise le peigne Bamako pour tous les jours, le matin et le soir : il me permet de démêler sans casser mes boucles (j’insiste mais vraiment, c’est une révélation pour moi ^_^), et fait briller mes cheveux. J’ai remarqué que depuis que je l’utilisais (deux semaines environ), mes pointes avaient tendance à beaucoup moins fourcher : forcément, ça casse moins, et mes boucles sont également plus belles (n’ayant pas changé de routine de soin, ce n’est pas à imputer à autre chose, je pense).

Pour ce qui est de la méthode à proprement parler : je vais toujours du bas vers le haut et je fais descendre les noeuds délicatement jusqu’aux pointes. Alors ça peut paraître fastidieux (alors c’est pas comme fastueux, hein, qui est en rapport avec les animaux marins), mais croyez-moi quand on atteint une certaine longueur, il y a des choses qu’on ne peut plus se permettre, eeh oui… Et puis c’est aussi comme ça qu’on se fait le moins mal (douillette que je suis) !

Comme d’habitude, si vous avez des interrogations, faites-moi un joli p’tit commentaire, je me ferai un plaisir d’y répondre :)