Esprit de Noël : des macaques trépanés, les égouts de Londres, et d’autres

Esprit de Noël, c’est ce hashtag sur le réseau social Twitter, utilisé plus ou moins cyniquement par les twittos, en cette belle période de fin d’année. Histoire de ne pas oublier dans l’avalanche de pubs, de cadeaux et de sapins décorés, que le monde continue de tourner, lui, et pas forcément super bien.

Je sais que les actualités que je présente ne sont pas toujours à se rouler par terre (doux euphémisme), mais concernant certains sujets, qui me tiennent à coeur, il ne sert à rien de faire dans la dentelle…

Bisphénol A : l’interdiction française est-elle pionnière ou prématurée ?
Au 1er janvier 2015, les contenants alimentaires ne pourront plus contenir de BPA, même si la mesure prendra effet totalement lorsque les stocks contenant ces matières seront écoulés. C’est ce qu’a décidé la France, durcissant ainsi le règlement déjà prévu par l’UE en ce qui concerne les emballages alimentaires.
Cependant, la grande question qui ressort de cette décision, et de cet article, c’est : par quoi sont remplacés les BPA et a-t-on suffisamment de recul sur l’innocuité de ces produits sur la santé humaine ? Mystère…

A Nantes, des macaques du zoo livrés à la trépanation
Bon. Déjà, au départ, je n’aime pas tellement les zoos. Ni tout ce qui cherche à mettre un animal en boîte. Inutile de préciser que je suis également contre l’expérimentation animale. Donc là, c’est le jackpot : une sombre histoire de macaques confiés à une famille soit-disant précautionneuse, qui revend les animaux à un laboratoire allemand, Max-Planck, qui trépane les animaux. Soit-disant que ça leur ferait pas mal. Bref, on nage en plein délire.

Des illustrations choquantes pour illustrer la déforestation
Le magazine indien Sanctuary Asia a eu une initiative intéressante : développer une campagne de conscientisation autour d’illustration choc. Le but est d’éveiller les consciences, à la fois au sujet de la déforestation et de la cause animale : l’une entraînant la chute de l’autre. Et de nous, par la même occasion.

269 000 tonnes de micro-plastiques dans les océans
Voilà le chiffre de ces actualités : 269 000 tonnes. De plastique. Dans les océans. Voilà, pas tellement besoin d’en dire plus, non ?

Dans les égouts de Londres, à l’assaut d’une banquise de graisse
Les fatbergs. C’est comme ça que les égouttiers londoniens ont surnommés ces énormes blocs de graisse qui envahissent les égouts de leur ville, menaçant d’obstruer tout le système. Cela ne va pas en s’améliorant, mais évidemment, à l’approche des fêtes de Noël, c’est encore pire. Pour Vince, égouttier chevronné, c’est « le truc le plus dégueulasse qui soit » : « Le problème, c’est que les gens ne voient pas ce qui se passe, alors ils n’y pensent pas. Et c’est sur nous que ça retombe. »

Le photographe Sebastiao Salgado, vent debout contre le pillage de la planète
Terminons ces actus par un article plus positif : le témoignage et le parcours de cet homme m’ont beaucoup touchée. Je vous laisse le découvrir…

2 réflexions sur “Esprit de Noël : des macaques trépanés, les égouts de Londres, et d’autres

  1. Le truc que je ne comprend vraiment pas c’est la phrase : « les animaux ne ressentent pas la douleur ». Autant on peut me sortir toutes les excuses possibles et imaginables concernant les tests sur les animaux ou le fait de manger de la viande, mais alors celle-la est vraiment la plus stupide que j’ai jamais entendue. Donc quand ton chien te sort un gros  » KAÏ !! » quand tu lui marche sur la patte, c’est juste comme ça, pour le fun. Pareil pour le chat qui se coince la queue dans une porte, son miaulement horrible ne veut rien dire du coup. Je suis abasourdie par le fait que les scientifiques osent vraiment dire ça ?!? J’espère qu’ils sont bien payés au moins.
    Même les chasseurs font attention à tuer le plus vite possible pour que l’animal « souffre moins ».

  2. comment peut-on confier sans un suivi sérieux des singes appartenant à la collectivité publique à un particulier? ( en belgique, seuls quelques aristocrates le peuvent, car ayant un parc animalier digne du nom, et étant trés contrôlés)?
    outre que le macaque est un animal trés dangereux, et que je préfèrerais avoir un léopard…
    comment un institut de recherche peut-il prendre des bêtes protégées par la convention de Washington sans vérifier leur identité grace à la puce rfid obligatoire?
    nous sommes obligés de rendre compte de tout déplacement de gibier et d’ implanter ces puces dès lors que nous échangeons des reproducteurs entre syndicats forestiers
    de tels dysfonctionnements sont scandaleux!!!

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s