Le maquillage : parlons-en

Voici un article que j’aimerais à mi-chemin entre réflexion et solutions pratiques. Il ne s’agit pas de bannir les personnes souhaitant se maquiller en leur disant que bouh c’est le démon et qu’elles ne s’acceptent pas au naturel, ni de promouvoir aveuglément toutes sortes de produits censés nous rendre plus « beaux ». J’ai d’ailleurs une conception toute personnelle de la beauté que je développerai bientôt dans un article consacré (un peu comme une ostie – alerte blague nulle).

Le maquillage peut avoir un rôle social, ou artistique : à nous de ne pas nous laisser enfermer dans l’un ou l’autre.

Le maquillage : on en est où ? Et moi, où j’en suis ?

Replaçons les choses dans leur contexte

Le maquillage, d’une part, est employé depuis le développement du théâtre par les Grecs, par les acteurs (agrandir les yeux avec le khôl, etc.) ; d’autre part, le fait que les femmes (et les hommes) se maquillent ne date pas d’hier : les bouches rouges, les yeux noirs, ou bleus, la peau blanche, ont leurs adeptes dans toutes les cultures depuis la plus haute Antiquité (Egypte, Perse, etc.) ; le maquillage a pu aussi avoir une symbolique religieuse, guerrière. Bref, le maquillage n’a pas toujours eu le rôle de camouflage et de réhausseur de beauté qu’on lui donne aujourd’hui.

Les codes de la société : le maquillage à outrance et les mauvaises habitudes

Notre société actuelle (depuis la fin de la Seconde Guerre Mondiale et l’explosion de la (sur)consommation) n’admet pas le défaut : photos retouchées, peaux maquillées : c’est à peine si l’on peut parfois reconnaître certaines personnes si elles ne sont pas maquillées.

Le grain de peau est nié (comme le grain en photographie, d’ailleurs…), le pore abhorré, le point noir exécré, le cerne banni. Le maquillage devient camouflage, et s’étale en épaisseur sur une peau étouffée. Car non content d’être l’un des soutiens de la non-acceptation de soi, le maquillage conventionnel est aussi, on s’en doute un peu, une catastrophe pour la peau : silicones à gogo, conservateurs toxiques, même les fonds de teints vendus par les plus grandes marques de luxe sont ignobles pour la peau, l’environnement, et la santé.

Pourquoi se maquiller ? Maquillage et beauté.

Et moi, pourquoi je me maquille ? Le maquillage est un jeu. Du moins c’est comme ça que je le conçois. Il est aussi un coup de pouce quand on en a besoin : sans pour autant se tartiner la tronche avec un centimètre d’épaisseur de fond de teint, avoir la possibilié de masquer un bouton, un cerne, une rougeur quelconque, c’est agréable. Savoir que l’on peut le faire sans bousiller sa peau ni l’environnement, c’est parfait.

En prenant le maquillage comme un jeu, on se sent aussi bien avec que sans. Je peux rester des jours entiers sans me maquiller et puis avoir envie de me mettre un peu de noir ou de bleu klein sur les yeux, et j’entre en scène pan ! comme on enfile un costume. Mais je me sens aussi belle avec que sans : le maquillage n’influe pas sur l’image que j’ai de moi.

Alors, quel rôle pour le maquillage ?

Corriger des imperfections qui nous complexent, nous permettre de nous sentir mieux dans notre peau, sans pour autant être dépendant du maquillage : le maquillage est un coup de pouce, pas une nécessité. C’est pour cela que je le prends comme un jeu : mettre la distance nécessaire pour éloigner la dépendance qui peut se créer face au maquillage, parce que l’on se croit « plus beau/belle » avec. Illusion.

En s’acceptant mieux, on entre dans une démarche globale : je me maquille quand c’est nécessaire (nécessité dont je suis le-a seul-e juge), je mange et consomme mieux donc j’ai moins de problèmes de peau, etc. Le maquillage est un petit plus pour les jours sans, un jeu (comme la coiffure finalement) : il faut que le maquillage soit un plaisir, pas une corvée ni une obligation sociale parce que vous avez soit-disant des cernes immondes qu’il faut cacher à tout prix : qui vous dit que vous êtes moches et qu’il faut vous cacher ?

Enfin, lorsque le maquillage peut soigner en plus de ça, je dis banco ! Car le maquillage minéral aujourd’hui (le vrai, pas celui vendu dans les grandes enseignes, bourré de cochonneries), c’est aussi un soin qui contient du zinc, donc qui permet de soigner les petits boutons en même temps qu’il les cache : tout bénèf !

Dans le prochain article, je vous présenterai ma façon de me maquiller, mes produits et la marque que j’utilise et recommande, Lily Lolo.

Et vous, quel est votre rapport au maquillage ?  Votre histoire avec lui ?

15 réflexions sur “Le maquillage : parlons-en

  1. J’aime ce que tu dis à propos de notre société qui n’admet pas le défaut physique (alors que les boutons, les cernes, les cicatrices, les rougeurs, TOUT LE MONDE en a, au moins l’un de ces défauts… mais on est complètement déformé-e-s par les images des médias qui nous font croire le contraire, que c’est juste nous qui avons un problème).

    Et je trouve ton approche du maquillage saine et sensée.

    Personnellement, j’ai utilisé un peu de crayon noir pour rehausser mes yeux à ma période metalleuse, et il m’arrive encore (TRES rarement) de l’utiliser, je sais que c’est visible, je l’admets sans problème, c’est comme une peinture pour rajouter un quelque chose sur mon visage (comme un piercing facial) (ou comme la peinture corporelle, que j’adore) (et d’ailleurs, je rajoute souvent des tortillons au coin) (tout comme je me peins régulièrement les sourcils en vert : c’est très visible, je sais, c’est juste parce que ça me plaît).

    En revanche, j’ai du mal avec le maquillage qui est censé ne pas se voir. Parce que je trouve que ça peut vite virer à la pensée toxique « je devrais être comme ça tout le temps », et la fameuse spirale où on ne se supporte plus sans maquillage, où les gens ne nous reconnaissent plus quand on n’en porte pas…
    J’ai porté du fond de teint (enfin, du camoufleur) pendant très longtemps, à cause d’une acné pas sévère mais costaude quand-même. Je ne voulais pas avoir d’imperfections (rien que le mot est révélateur), ça me semblait contre nature, je ne voyais que ça dans mon visage. Alors forcément, quand je n’en avais pas, je me trouvais affreuse.
    … Et puis un jour (je sortais d’une rupture sentimentale très douloureuse), j’ai dit que c’était fini. Je n’ai plus jamais mis de fond de teint. Au début c’était très très dur, j’étais sûre qu’on ne regardait que mes boutons. Et puis je me suis habituée, et en plus ma peau est allée mieux, sans cette couverture qui l’étouffait. D’ailleurs à la même période j’ai aussi posé tous mes bijoux. J’ai donc appris à accepter mon image sans rien. Quand j’ai remis mes petites boucles d’oreilles, je me suis sentie « déguisée », et ça me fait la même chose aujourd’hui si je mets du maquillage (sauf que comme dit plus haut, je sais que je suis « déguisée », mais ça me plaît, alors je m’en fous).

    • Merci :) je vois qu’on se rejoint encore sur pas mal de points !

      Peinture corporelle, piercing, tatouage, coiffure, maquillage : tout cela résulte d’un même mouvement que j’adore, la décoration de son corps, pour en faire un objet différent, l’appropriation aussi de celui-ci, sa mise en valeur par l’art : j’adhère !

      Quant au maquillage qui n’est pas censé se voir, je suis contre quand il s’agit de fonds de teint traditionnels parce qu’effectivement, ça étouffe la peau, ça empire les problèmes que l’on peut avoir (peau grasse, points noirs, microkystes…), et que bien souvent, les personnes qui se maquillent de cette façon et qui arrêtent du jour au lendemain voient leur peau aller mieux de jour en jour : c’est comme arrêter un mauvais shampoing ou la malbouffe :) !
      En revanche, je comprends le complexe que peuvent éprouver certaines personnes très touchées par l’acné par exemple, qui font déjà tout ce qu’elles peuvent pour se guérir (alimentation, bien-être, sport, cosmétiques), mais qui souffrent d’un déséquilibre hormonal par exemple : là le maquillage du teint peut s’avérer utile, mais seulement avec des produits sains pour la peau (du 100% naturel), qui seront une étape de plus vers la guérison (qu’elle soit physique ou psychique par ailleurs). Le but, c’est donc de ne pas s’intégrer dans une spirale, puisqu’on essaye déjà de sortir de l’une d’elle.

      Je comprends parfaitement ton vécu : c’est très sain d’avoir « cassé » avec cette habitude, souvent, c’est très révélateur : on sort d’une relation qui ne nous correspondait plus, dans laquelle on se sentait mal, et la rupture aide à la ré-acceptation de soi, de son corps et de son visage, qui ont souffert eux aussi de cette relation. C’est un beau parcours :)

      • Oui, je suis aussi une grande fana du bodmod/bodyart… Je n’ai pas de piercings mais j’aime ça, et j’entretiens une relation très passionnelle avec les tatouages (j’adore ou je déteste, mais je ne suis jamais indifférente). Comme dit plus haut j’aime me peindre les sourcils en vert, parfois quelques mèches de cheveux aussi (et même une fois les poils des avants-bras, ah le fou-rire ^^), j’aime me dessiner des tortillons partout, j’utilise régulièrement le henné (naturel) pour colorer ma peau, j’aime les coiffures bizarres, je suis fan des costumes aussi…
        C’est, comme tu le dis, une façon de rendre son corps plus artistique, et je trouve ça fascinant, toutes ces possibilités qu’on a de jouer avec notre esthétique ! En revanche, j’ai un peu de peine avec les transformations définitives, parce que ce que j’aime dans tout ça, justement, c’est qu’on peut l’enlever… (Ceci dit, je ne juge pas les tatoué-e-s, sauf quand le dessin me sort par les yeux ^^).

        Côté acné sévère et complexes, je comprends bien le problème (vu que je l’ai vécu, même si je n’étais pas aussi atteinte que d’autres personnes) (le schéma mental était le même). Mais en fait j’ai vraiment arrêté de complexer là-dessus un jour où j’ai trouvé une fille avec qui je dansais vraiment très jolie. Elle me fascinait, je la trouvais lumineuse, fraîche. Et pourtant, elle avait une acné plus que sévère, et sans maquillage. Ca m’a foutu un choc : sur les autres, je m’en foutais, alors pourquoi autant me prendre le chou sur moi-même ?
        Personne n’aime les boutons, si on pouvait vivre dans un monde sans eux, ce serait génial, je pense qu’on est tou-te-s d’accord là-dessus… mais puisqu’on en a, autant s’en foutre. Je sais, facile à dire, mais j’ai trouvé et trouve encore des personnes très belles malgré leur peau pas « parfaite ». J’aimerais tellement pouvoir remonter l’estime des personnes qui souffrent d’acné sévère… Je le fais dès que je peux, mais je sais que ça ne reste pas facile.

        Par contre, le vernis, je ne peux pas. J’en ai porté étant ado, généralement du orange vif (j’ai toujours aimé l’orange), parce que ça me semblait une façon de dire « youhou je suis une fille, je peux (dois ?) porter ça ». Mais mon goût profond, c’est que je n’aime vraiment pas ça. Quand quelqu’un-e en porte, je n’écoute même plus ce qu’ille dit, ça m’hypnotise, ça me dérange, je ne regarde que les mains. Chacun-e a le droit d’en porter ou non, mais vraiment, moi, je n’aime pas. Je préfère les jolies bagues ou les peintures corporelles, par exemple les magnifiques motifs traditionnels au henné !

      • Je suis tout à fait d’accord avec toi pour le body-art, que ce soit de la peinture, du maquillage, des piercings ou du tatouage. Concernant ce dernier, j’ai longtemps eu une appréhension quant à son côté définitif, mais je pense que quand on a trouvé ce qu’on veut réellement, on n’est plus effrayé par ça, car le motif qu’on désire nous correspond complètement, il résulte d’une recherche longue et approfondie, et j’espère vous montrer bientôt (pas avant un an, faut pas trop rêver ^^) celui auquel je rêve concrétisé ! En attendant, je me dessine parfois des motifs au henné… :)

        Pareil pour l’acné, je te suis : on devrait pas complexer autant sur des boutons, ou des cernes, ou quoique ce soit d’autres, mais quand on voit l’inexistence du grain de peau sur les photos et les films publicitaires, on comprend vite pourquoi certains complexent à fond là-dessus… Et en parallèle d’un message d’acceptation de soi, j’aime autant qu’ils-elles se maquillent avec des produits sains pour eux et pour l’environnement ^^.
        C’est marrant ce que tu dis au sujet de la beauté : mon premier amour (le vrai, pas celui du CP ^^) souffrait d’une acné sévère sur le visage, il avait comme un masque qui lui épargnait la bouche et les contours des yeux. Tout le monde dans le collège trouvait ça immonde, et il n’avait pas tellement de succès auprès des filles, mais je le trouvais très beau (et par la suite, quand il n’a plus eu d’acné, toutes les autres filles s’en sont rendu compte aussi, mouaha), et ça ne m’a pas empêché de l’aimer comme une dingue (comme une fille de 14-15 ans) :)

  2. Je vois que le sujet est d’actualité!
    Pour ma part, fut une époque où sortir sans maquillage était inconcevable! Et c’est grâce à mon chéri dans un premier temps que je me suis calmée. Pour lui là où j’étais la plus belle c’était le matin au réveil… au début je n’arrivais pas à le croire… Mon visage ,pour moi ,ça n’était que des imperfections! Et puis tout doucement j’ai vu un peu comme il me voyais et j’ai ralentie côté maquillage. Et un jour je me suis dit: mais en fait je me cache… parce que je suis moche? Niet ! Trop triste de se voir comme ça!
    Et aujourd’hui je ne me maquille plus du tout. A part pour m’amuser un peu avec des couleurs ou cacher un très vilain bouton.
    Et d’ailleurs petite anecdote : ce Weekend repas de famille et je veux me maquiller pour faire un combo maquillage robe. Et au final… j’ai pas aimé le résultat! J’avais mis BB crème plus poudre… pas grand chose au final mais mon teint ne me plaisait pas du tout! Trop artificiel!
    Voilà voilà!
    Après j’ai tendance à dire aux autres « pourquoi tu te maquille? Je veux dire la raison? » Souvent la réponse rejoint tout ce qui est convention social et stéréotype de magazines. Et ça ça me fait mal au coeur pour toute les femmes qui se cache derrière du maquillage alors qu’elles sont très belles naturellement…

    • Beaucoup de femmes passent par l’étape « maquillage à outrance » pour correspondre à l’idée que la société se fait des femmes, et à l’idéal créé par cette même société. Sauf que cet idéal est un idéal masculin stéréotypé et archaïque, que certaines femmes ont totalement intégré, mais qui fait du mal à toutes.

      C’est très beau ce que ton amoureux t’a dit, et il a bien fait ! Aujourd’hui, tu sais que tu n’as pas besoin de maquillage, parce que tu as gagné une confiance en toi que tu n’avais pas avant :) Et ce que tu racontes pour le reps de famille est très révélateur : tu as cru que tu avais encore besoin du maquillage pour t’assumer auprès des autres, alors qu’en fait non :) !

      Merci pour ton commentaire !

  3. J’ai la même vision du maquillage, j’en mets rarement mais je ne suis pas contre.

    Parfois juste un peu quand j’ai des cernes marquées avec un teint de cadavre et que je dois sortir lors d’un évènement (anti cerne et blush maison alors) ou de temps en temps un rouge à lèvres coquelicot quand j’en ai envie :). ça illumine mon visage sans fard ou fond de teint et c’est festif. Comme le fait de mettre du vernis, ça ajoute une touche de gaité. Jamais de mascara car mes cils ne le supporte pas, ils tombent en réaction. C’est aussi ça qui fait que je me maquille peu depuis toujours, sans mascara ou eyeliner on ne fait pas maquillé je trouve donc autant ne pas l’être XD

    J’ai remarqué aussi que j’avais une joli teint maintenant et moins de cernes. Vivre loin de ma ville natale me fait du bien je pense^^

    Pour le maquillage, c’est moi qui le fabrique donc je suis sûre de la compo et du fait que c’est non comedogene.

    • Ah oui, j’adore aussi le rouge à lèvres, j’avais oublié de préciser ça :) ! Le vernis je n’en porte plus, mais c’est plus par goût (et aussi par choix écologique ^^), mais j’ai adoré en porter un temps, voir toute cette couleur me ravissait !

      Ah c’est bien de fabriquer son propre maquillage : on fait juste ce dont on a besoin, c’est du sur-mesure !

      Et c’est marrant ce que tu dis à propos du changement de ta peau avec ton déménagement loin de ta ville natale : au-delà du fait que tu vis peut-être dans un environnement moins pollué, ce qui aide, t’être coupée de tes racines a probablement opéré un changement en toi qui se voit sur ton visage : c’est très chouette :)

      • L’environnement et loin de mes racines en effet ;)
        Faut dire aussi que je vis en pleine nature en ce moment et que l’air en Australie est peu pollué en général.

        Par contre le premier mois est toujours un peu dûr, le temps que la peau et les cheveux s’adaptent au nouvel environnement et au décalage horaire. Mais ensuite avec quelques soins adaptés, peu de maquillage du teint et un environnement bien plus sain, alors là ma peau s’illumine.

        Je ne porte plus non plus de vernis depuis 8 mois maintenant. Et pourtant j’étais une vraie fan de nail Art (même si à côté de ça je faisais déjà toutes mes cosmétiques moi-même depuis un bout). C’était mon petit plaisir coupable. :D

      • Ah oui, quand on change d’environnement, surtout de façon aussi radicale, c’est sûr qu’il faut un temps d’adaptation ^^ ! C’est super en tout cas si ta peau kiffe le pays dans lequel tu as choisi de vivre pour le moment :) y’a pas de meilleur signe !

        Le vernis a longtemps été mon plaisir coupable aussi, mais aujourd’hui, sans même y avoir spécialement réfléchi, je n’en porte plus, ou alors très occasionnellement, et je ne le garde pas très longtemps. J’ai la chance d’avoir de beaux ongles, grâce à mes changements alimentaires et autres, alors du coup, après des années avec des ongles dédoublés et cassés, je profite :) !

  4. C’est devenu tellement tentant le maquillage, cette possibilité de se sublimer… Comme toi, il arrive des jours où je ne maquille pas, et cela, parce que ça me gonfle par moment.
    Pour le reste, je reste dans le classique et le simple.
    Une crème dejour, une base, un fard à paupière nude et une touche de mascara.
    Si je n’devais en choisir qu’un, inévitablement, ça serait le mascara. Je ne suis pas accro du maquillage, des tuto make up, à la recherche de la dernière palette Dior ou Yves Saint Laurent, mais mon mascara, lui, j’aurais du mal à m’en séparer.
    Quoiqu’il en soit, merci de nous rappeler que le maquillage est un jeu, c’est un plaisir de lire ton article. =)

    • Merci beaucoup pour ton commentaire :)

      Le mascara, ça a longtemps été le truc dont je me disais que je ne pourrais pas m’en passer, que c’était nul sans, etc., puis finalement, à un moment de ma vie, j’en ai moins mis (autant par flemme que pour essayer) et les gens autour de moi n’ont pas tellement vu de différence, c’était étonnant !

  5. Je te rejoins dans tes propos.
    L’usage abusif de retouches photos, la pression sociale, le.marketing tapageur…tout est fait pour créer de faux problèmes et pousser à la consommation.
    Le maquillage, oui, mais dans le respect des différences. Les corps et les visages uniformisés, il n’y a rien de plus anti naturel.
    Cette réflexion vaut aussi pour l’épilation.

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